Tandis que Black Flame, un super-vilain, relique du IIIème Reich, est ramené à la vie et essaie d’utiliser le fléau des grenouilles pour ses propres desseins, Liz Sherman est hantée dans ses rêves par quelqu’un qui en connait beaucoup sur elle…
Pour la partie graphique, Guy Davis persévère dans un travail tout à fait plaisant. Maintenant parfaitement à l’aise avec les différents personnages et l’ambiance générale du titre, le dessinateur nous propose toujours un trait inhabituel et rugueux, mis en scène par un storytelling classique mais maîtrisé qui ont tout deux forgé son style. On notera également un grand souci du détail dans les décors et les fonds qui sont pour beaucoup dans l’atmosphère fantastique qui se dégage des planches. Et quand, en plus, les dessins sont mis en valeur, comme c’est ici le cas, par la colorisation d’un Dave Stewart inspiré, le charme opère sans peine.
Au scénario, Mike Mignola et John Arcudi continuent leur écriture à quatre mains. Les deux scénaristes poursuivent leur trame du fléau des grenouilles en y ajoutant un personnage typé ‘‘old-school’’ qui donne son nom au titre du TPB et qu’on a très envie de comparer au Red Skull de Captain America. Cet artifice permet aux compères de conserver et d’appuyer ce côté pulp fort appréciable qui colle à B.P.R.D. depuis l’arrivée d’Arcudi sur la série. Parallèlement, les enjeux des relations inter-personnages sont élevés et ce, principalement par la mise à mort de Roger (mais, comme on le sait tous, personne ne meurt jamais vraiment dans un comic-book, donc…). On laisse pour l’instant de côté le développement autour d’Abe et de son passé pour se concentrer sur l’homoncule, son identification au nouveau chef de terrain, le Capitaine Daimio, et l’inquiétude que cela procure à Liz (transformée en rage après le décès de Roger). Mais qu’on ne se méprenne pas, l’action n’est évidemment pas mise de côté ! A ce sujet, l’alternance entre les passages centrés sur les différentes figures de la série et les scènes plus explosives est très bien gérée et offre un rythme de lecture soutenu qui rend impossible de lâcher le recueil avant de l’avoir terminé. Plutôt bon signe !
En continuant sur leur lancée tout en augmentant les enjeux de la série, l’équipe artistique en place confirme tout le bien qu’on pense de ce B.P.R.D. Qu’on se le dise !
Pour la partie graphique, Guy Davis persévère dans un travail tout à fait plaisant. Maintenant parfaitement à l’aise avec les différents personnages et l’ambiance générale du titre, le dessinateur nous propose toujours un trait inhabituel et rugueux, mis en scène par un storytelling classique mais maîtrisé qui ont tout deux forgé son style. On notera également un grand souci du détail dans les décors et les fonds qui sont pour beaucoup dans l’atmosphère fantastique qui se dégage des planches. Et quand, en plus, les dessins sont mis en valeur, comme c’est ici le cas, par la colorisation d’un Dave Stewart inspiré, le charme opère sans peine.
Au scénario, Mike Mignola et John Arcudi continuent leur écriture à quatre mains. Les deux scénaristes poursuivent leur trame du fléau des grenouilles en y ajoutant un personnage typé ‘‘old-school’’ qui donne son nom au titre du TPB et qu’on a très envie de comparer au Red Skull de Captain America. Cet artifice permet aux compères de conserver et d’appuyer ce côté pulp fort appréciable qui colle à B.P.R.D. depuis l’arrivée d’Arcudi sur la série. Parallèlement, les enjeux des relations inter-personnages sont élevés et ce, principalement par la mise à mort de Roger (mais, comme on le sait tous, personne ne meurt jamais vraiment dans un comic-book, donc…). On laisse pour l’instant de côté le développement autour d’Abe et de son passé pour se concentrer sur l’homoncule, son identification au nouveau chef de terrain, le Capitaine Daimio, et l’inquiétude que cela procure à Liz (transformée en rage après le décès de Roger). Mais qu’on ne se méprenne pas, l’action n’est évidemment pas mise de côté ! A ce sujet, l’alternance entre les passages centrés sur les différentes figures de la série et les scènes plus explosives est très bien gérée et offre un rythme de lecture soutenu qui rend impossible de lâcher le recueil avant de l’avoir terminé. Plutôt bon signe !
En continuant sur leur lancée tout en augmentant les enjeux de la série, l’équipe artistique en place confirme tout le bien qu’on pense de ce B.P.R.D. Qu’on se le dise !
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