Perdu, abattu, et piégé dans le passé, Heath Huston dois faire face à ses démons lorsqu'il se retrouve face à face avec les Tetaldians, futurs responsables de la disparition des êtres qu'il aimait. Tout en sachant que dans un autre espace-temps, les Feeders progressent et se rapprochent de la terre, Heath sera-t-il capable de prendre sa revanche sur l'Empire Tetaldian à temps pour sauver la planète Terre du fléau à venir…
Après avoir bien pu définir son personnage principal, ainsi que les différents enjeux de la série dans le premier arc, Rick Remender peut prendre ses aises et se lâcher. Jouant avec plusieurs réalités temporelles (n'oublions pas que Heath Huston se retrouve catapulté dans le passé), Remender s'amuse à perdre son cowboy de l'espace dans un joyeux bordel spatio-temporel en forme de grosse migraine. Ce dernier, suivant la philosophie de l'alcoolique et désabusé Sam Clemens (aka Mark Twain) se sortira évidemment toujours de tous les plus grands dangers avec son humour cynique et son style désinvolte. Au niveau de l'action et des rebondissements, on est servi ! L'auteur, avec un scénario haletant, nous propose des situations toujours plus invraisemblables et alambiquées rendant cette série vraiment jouissives pour tout fan de SF et de grosse action bien bourrine. Et, quand à la dernière page, un rebondissement (qui nous pendait au nez) claque au visage du lecteur, on a qu'une seule envie : lire la suite, et vite !
Sur cet arc, Tony Moore cède sa place à Jerome Opeña (Lone, The Last Days Of American Crime). Bien que l'artiste conserve le même character design que son collègue, on observe tout de suite une nette différence. Plus fin et moins appuyé, le trait d'Opeña est indubitablement moins bad-ass que celui de Moore. Néanmoins, ceci n'entache aucunement le plaisir de lecture, bien au contraire. Le style est simplement quelque peu différent. Et à moins d'être un intégriste pro-Tony Moore, le lecteur n'y trouvera rien à redire. Pour ce qui est des compositions de pages, le dessinateur utilise un agencement de cases classique avec gouttières (à part de très rares exceptions ou des vignettes sont collées sur une pleine page). Rythmé et mettant en valeur l'action, le storytelling ici proposé est très agréable à suivre offre de très beaux moments. En conclusion, Jerome Opeña n'a pas du tout à rougir de la comparaison avec son prédécesseur.
Avec ce deuxième recueil, Remender prouve que son titre SF/action a tout à fait sa place dans les bibliothèques des amateurs de bonnes séries B bien emballées.
Après avoir bien pu définir son personnage principal, ainsi que les différents enjeux de la série dans le premier arc, Rick Remender peut prendre ses aises et se lâcher. Jouant avec plusieurs réalités temporelles (n'oublions pas que Heath Huston se retrouve catapulté dans le passé), Remender s'amuse à perdre son cowboy de l'espace dans un joyeux bordel spatio-temporel en forme de grosse migraine. Ce dernier, suivant la philosophie de l'alcoolique et désabusé Sam Clemens (aka Mark Twain) se sortira évidemment toujours de tous les plus grands dangers avec son humour cynique et son style désinvolte. Au niveau de l'action et des rebondissements, on est servi ! L'auteur, avec un scénario haletant, nous propose des situations toujours plus invraisemblables et alambiquées rendant cette série vraiment jouissives pour tout fan de SF et de grosse action bien bourrine. Et, quand à la dernière page, un rebondissement (qui nous pendait au nez) claque au visage du lecteur, on a qu'une seule envie : lire la suite, et vite !
Sur cet arc, Tony Moore cède sa place à Jerome Opeña (Lone, The Last Days Of American Crime). Bien que l'artiste conserve le même character design que son collègue, on observe tout de suite une nette différence. Plus fin et moins appuyé, le trait d'Opeña est indubitablement moins bad-ass que celui de Moore. Néanmoins, ceci n'entache aucunement le plaisir de lecture, bien au contraire. Le style est simplement quelque peu différent. Et à moins d'être un intégriste pro-Tony Moore, le lecteur n'y trouvera rien à redire. Pour ce qui est des compositions de pages, le dessinateur utilise un agencement de cases classique avec gouttières (à part de très rares exceptions ou des vignettes sont collées sur une pleine page). Rythmé et mettant en valeur l'action, le storytelling ici proposé est très agréable à suivre offre de très beaux moments. En conclusion, Jerome Opeña n'a pas du tout à rougir de la comparaison avec son prédécesseur.
Avec ce deuxième recueil, Remender prouve que son titre SF/action a tout à fait sa place dans les bibliothèques des amateurs de bonnes séries B bien emballées.
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