Dans ces histoires courtes qui prennent place à plusieurs époques de la vie d'Hellboy au sein du B.P.R.D., le démon rouge va en apprendre beaucoup plus sur son passé et son avenir…
Ce recueil d'histoires courtes et divisé en trois tranches.
La première, ''The Early Years'', propose trois récits des jeunes années d'Hellboy. On retiendra notamment l'excellent et surtout très drôle Pancakes en deux pages dans lequel notre héros se découvre un amour immodéré pour ces crêpes au sirop d'érable qui, selon les dires des occupants de l'Enfer, le retiendront sur Terre !
En deuxième partie, ''The Middle Years'' contient, elle aussi, trois histoires. L'excellent Head, qui sera en partie repris pour le dessin animé Hellboy : Sword Of Storm, se déroule au Pays du Soleil Levant et est une adaptation fort réussie d'un conte folklorique japonais. A noter aussi le très bon The Vârcolac, variation sur le thème, décidément très cher à Mignola, des vampires.
Le gros morceau final du TPB, ''The Right Hand Of Doom'', est, quant à lui, constitué de The Right Hand Of Doom (logique !) et de Box Full Of Evil. D'un point de vue scénaristique, ces deux récits permettent à Mike Mignola d'étayer la mythologie qui entoure sa création, en donnant plus d'information sur les origines et la destinée d'Anung Un Rama. Ici, l'auteur va, en quelque sorte, obliger son démon à prendre réellement conscience de ce qu'il est véritablement, et surtout lui faire accepter cet état de fait. Alors, même si l'histoire qui entoure cette évolution n'est, de loin, pas un chef-d'œuvre, elle reste tout de même capitale par rapport au développement du personnage.
Aux dessins, et comme à son habitude, Mignola nous offre de splendides planches. De part son style inimitable qui ne laissera personne de marbre, ou par sa maîtrise du rythme et du storytelling, l'artiste sait où il veut aller et comment y parvenir. Et autant dire qu'on n'est pas déçu du voyage ! A la colorisation, Dave Stewart magnifie le travail du dessinateur en nous proposant des teintes en adéquation totale avec l'ambiance générale de la série. Un duo de choc qui œuvre pour notre plus grand plaisir !
En conclusion, même si, qualitativement, The Right Hand Of Doom est moins bon qu'un Conqueror Worm par exemple, il reste très intéressant, voire essentiel, dans la mythologie d'Hellboy.
Ce recueil d'histoires courtes et divisé en trois tranches.
La première, ''The Early Years'', propose trois récits des jeunes années d'Hellboy. On retiendra notamment l'excellent et surtout très drôle Pancakes en deux pages dans lequel notre héros se découvre un amour immodéré pour ces crêpes au sirop d'érable qui, selon les dires des occupants de l'Enfer, le retiendront sur Terre !
En deuxième partie, ''The Middle Years'' contient, elle aussi, trois histoires. L'excellent Head, qui sera en partie repris pour le dessin animé Hellboy : Sword Of Storm, se déroule au Pays du Soleil Levant et est une adaptation fort réussie d'un conte folklorique japonais. A noter aussi le très bon The Vârcolac, variation sur le thème, décidément très cher à Mignola, des vampires.
Le gros morceau final du TPB, ''The Right Hand Of Doom'', est, quant à lui, constitué de The Right Hand Of Doom (logique !) et de Box Full Of Evil. D'un point de vue scénaristique, ces deux récits permettent à Mike Mignola d'étayer la mythologie qui entoure sa création, en donnant plus d'information sur les origines et la destinée d'Anung Un Rama. Ici, l'auteur va, en quelque sorte, obliger son démon à prendre réellement conscience de ce qu'il est véritablement, et surtout lui faire accepter cet état de fait. Alors, même si l'histoire qui entoure cette évolution n'est, de loin, pas un chef-d'œuvre, elle reste tout de même capitale par rapport au développement du personnage.
Aux dessins, et comme à son habitude, Mignola nous offre de splendides planches. De part son style inimitable qui ne laissera personne de marbre, ou par sa maîtrise du rythme et du storytelling, l'artiste sait où il veut aller et comment y parvenir. Et autant dire qu'on n'est pas déçu du voyage ! A la colorisation, Dave Stewart magnifie le travail du dessinateur en nous proposant des teintes en adéquation totale avec l'ambiance générale de la série. Un duo de choc qui œuvre pour notre plus grand plaisir !
En conclusion, même si, qualitativement, The Right Hand Of Doom est moins bon qu'un Conqueror Worm par exemple, il reste très intéressant, voire essentiel, dans la mythologie d'Hellboy.
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