Buzzard est retenu prisonnier par le Prêtre Zombie. Avec l'aide du Dr. Hieronymous Alloy, The Goon et Franky vont braver tous les dangers pour le délivrer…
Les origines du héros patibulaire ayant été expliquées dans le recueil précédent, ce troisième volume consacré à The Goon revient à un présent plus zombiesque que jamais. On commence donc avec cette mission de sauvetage qui a pour but d'aider l'ancien Shérif de la ville à s'échapper des griffes du maître des morts-vivants. Si ce scénario n'a rien d'original, il montre, par le traitement du personnage de Buzzard, justement, que Powell n'est pas seulement un auteur qui fait des gros gags ultra-référentiels pour geeks décérébrés. Même si le ton est toujours propice à la gaudriole, l'auteur sait comment amplifier le côté dramatique tout en gardant l'esprit si particulier de la série. Plus loin, Eric Powell rend un hommage aux films de monstres (avec El Hombre Del Lagarto), mais aussi aux comics des 60s à la Kirby & Lee en offrant un récit où l'image est pratiquement toujours soulignée par un commentaire qui se fait de plus en plus bouffon au fur et à mesure des pages… Un vrai régal ! Ensuite, une rencontre inattendue entre Hellboy et The Goon a lieu. Si l'opportunisme de ce mini-crossover est évident, il n'empêche que le résultat n'est pas si mal et offre même de très bon moments (Hellboy qui essaie pathétiquement de s'intégrer à la bande de joyeux drilles lors d'une partie de poker, ou encore les Pieuvres à ballon-dirigeable - sic ! -). Finalement, le recueil se termine sur un hommage aux vampires plutôt moyen, mais qui a le mérite de proposer une vision de The Goon plus triste et grave en faisant référence aux événement de Chinatown… Mais ça c'est une autre histoire qui sera d'ailleurs narrée plus tard dans le tome 6 !
Aux crayons, c'est encore un parcours sans faute ! Les cases ''classiques'' possèdent toujours cette puissance et ce dynamisme qui font mouche à chaque fois. Un régal pour les yeux ! Dans les nouveautés, alors que Powell s'était, lors des scènes de flash-back, déjà essayé à un style plus proche du crayonné/rough, cette fois il n'hésite plus à le mélanger à ses dessins encrés. Cette méthode produit de superbes effets et fonctionne même en adéquation avec le scénario (la rencontre entre la vampire et The Goon dans le #8 par exemple). Du tout bon, comme d'habitude !
Petite baisse de régime pour ce TPB qui, au niveau scénaristique, est pour le moment le moins bon de la série… Mais ces menus défauts sont presque effacés par la patte visuelle d'Eric Powell… Cela reste donc très sympathique à suivre !
Les origines du héros patibulaire ayant été expliquées dans le recueil précédent, ce troisième volume consacré à The Goon revient à un présent plus zombiesque que jamais. On commence donc avec cette mission de sauvetage qui a pour but d'aider l'ancien Shérif de la ville à s'échapper des griffes du maître des morts-vivants. Si ce scénario n'a rien d'original, il montre, par le traitement du personnage de Buzzard, justement, que Powell n'est pas seulement un auteur qui fait des gros gags ultra-référentiels pour geeks décérébrés. Même si le ton est toujours propice à la gaudriole, l'auteur sait comment amplifier le côté dramatique tout en gardant l'esprit si particulier de la série. Plus loin, Eric Powell rend un hommage aux films de monstres (avec El Hombre Del Lagarto), mais aussi aux comics des 60s à la Kirby & Lee en offrant un récit où l'image est pratiquement toujours soulignée par un commentaire qui se fait de plus en plus bouffon au fur et à mesure des pages… Un vrai régal ! Ensuite, une rencontre inattendue entre Hellboy et The Goon a lieu. Si l'opportunisme de ce mini-crossover est évident, il n'empêche que le résultat n'est pas si mal et offre même de très bon moments (Hellboy qui essaie pathétiquement de s'intégrer à la bande de joyeux drilles lors d'une partie de poker, ou encore les Pieuvres à ballon-dirigeable - sic ! -). Finalement, le recueil se termine sur un hommage aux vampires plutôt moyen, mais qui a le mérite de proposer une vision de The Goon plus triste et grave en faisant référence aux événement de Chinatown… Mais ça c'est une autre histoire qui sera d'ailleurs narrée plus tard dans le tome 6 !
Aux crayons, c'est encore un parcours sans faute ! Les cases ''classiques'' possèdent toujours cette puissance et ce dynamisme qui font mouche à chaque fois. Un régal pour les yeux ! Dans les nouveautés, alors que Powell s'était, lors des scènes de flash-back, déjà essayé à un style plus proche du crayonné/rough, cette fois il n'hésite plus à le mélanger à ses dessins encrés. Cette méthode produit de superbes effets et fonctionne même en adéquation avec le scénario (la rencontre entre la vampire et The Goon dans le #8 par exemple). Du tout bon, comme d'habitude !
Petite baisse de régime pour ce TPB qui, au niveau scénaristique, est pour le moment le moins bon de la série… Mais ces menus défauts sont presque effacés par la patte visuelle d'Eric Powell… Cela reste donc très sympathique à suivre !
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