La guerre qui opposait The Goon au Prêtre Zombie semble être terminée depuis que Buzzard est sorti de son trou pour menacer le leader des morts-vivants. Cependant, caché dans les ruines de son antre, ce dernier s'apprête à se venger en envoyant un fléau sur Lonely Street : une nouvelle race de zombies…
D'un point de vue scénaristique, pas de grands chamboulements. En plus de The Goon et Franky (bien sûr !), on retrouve tous les personnages mythiques de la série : le Prêtre Zombie, Buzzard, le Dr. Alloy, etc... Par contre, pour ce qui est de l'ambiance générale de la série, c'est différent. Tandis qu'Eric Powell propose une histoire plus dans un esprit de continuité qu'à l'accoutumée (en effet, et contrairement à avant, il faut vraiment avoir lu les TPB précédents pour saisir les tenants et les aboutissants d'une trame qui ne se termine d'ailleurs pas dans ce recueil), les gags se font un peu plus rares et surtout ils abusent sensiblement moins d'un humour de potache. Qu'on se rassure, il reste tout de même de belles tranches de rigolade (le film The 13th Commandment que Franky et The Goon vont voir au cinéma), mais dans l'ensemble on sent l'auteur plus posé. En ce sens, il prépare bien le terrain pour le graphic novel qui va suivre : Chinatown.
La partie visuelle de ce recueil est un pur bijou ! En effet, après avoir digéré toutes les expérimentations graphiques tentées sur le titre jusqu'à présent, Eric Powell utilise désormais le meilleur de toutes ces idées et en retire un style qui mélange allègrement dessins rough, encrage classique, peinture, et colorisation dans des tons gris à pastels magnifiques. Alors qu'on pourrait s'attendre à un gros gloubi-boulga infect, il n'en est rien ! Car, allié à une narration maîtrisée de bout en bout, ce style-somme, presque définitif, en devient tout bonnement excellent et surtout plein d'inventivité ! Pour s'en rendre compte, il suffit d'ailleurs de contempler ces multiples planches sans texte (notamment ces scènes d'action dantesques) où l'image se suffit à elle-même grâce à une subtile alchimie entre choix de cadrage, traits puissants, dynamisme dans les poses, et finition léchée. Le travail d'un artiste en permanente évolution dans le but d'atteindre le sommet de son art… Ça fait plaisir !
En bref, une série toujours aussi plaisante à suivre et qui devient surtout au fil des recueils de plus en plus innovante d'un point de vue graphique. Eric Powell is the man !
D'un point de vue scénaristique, pas de grands chamboulements. En plus de The Goon et Franky (bien sûr !), on retrouve tous les personnages mythiques de la série : le Prêtre Zombie, Buzzard, le Dr. Alloy, etc... Par contre, pour ce qui est de l'ambiance générale de la série, c'est différent. Tandis qu'Eric Powell propose une histoire plus dans un esprit de continuité qu'à l'accoutumée (en effet, et contrairement à avant, il faut vraiment avoir lu les TPB précédents pour saisir les tenants et les aboutissants d'une trame qui ne se termine d'ailleurs pas dans ce recueil), les gags se font un peu plus rares et surtout ils abusent sensiblement moins d'un humour de potache. Qu'on se rassure, il reste tout de même de belles tranches de rigolade (le film The 13th Commandment que Franky et The Goon vont voir au cinéma), mais dans l'ensemble on sent l'auteur plus posé. En ce sens, il prépare bien le terrain pour le graphic novel qui va suivre : Chinatown.
La partie visuelle de ce recueil est un pur bijou ! En effet, après avoir digéré toutes les expérimentations graphiques tentées sur le titre jusqu'à présent, Eric Powell utilise désormais le meilleur de toutes ces idées et en retire un style qui mélange allègrement dessins rough, encrage classique, peinture, et colorisation dans des tons gris à pastels magnifiques. Alors qu'on pourrait s'attendre à un gros gloubi-boulga infect, il n'en est rien ! Car, allié à une narration maîtrisée de bout en bout, ce style-somme, presque définitif, en devient tout bonnement excellent et surtout plein d'inventivité ! Pour s'en rendre compte, il suffit d'ailleurs de contempler ces multiples planches sans texte (notamment ces scènes d'action dantesques) où l'image se suffit à elle-même grâce à une subtile alchimie entre choix de cadrage, traits puissants, dynamisme dans les poses, et finition léchée. Le travail d'un artiste en permanente évolution dans le but d'atteindre le sommet de son art… Ça fait plaisir !
En bref, une série toujours aussi plaisante à suivre et qui devient surtout au fil des recueils de plus en plus innovante d'un point de vue graphique. Eric Powell is the man !
Ajouter un commentaire











