Tandis que tous ces rivaux se rallient derriĂšre Labrazio, un ennemi que le Goon croyait mort et enterrĂ© depuis belle lurette, notre hĂ©ros est face Ă un terrible dilemme : mener une guerre totale face Ă ses opposants, ou alors abandonner la ville maudite Ă son triste sort⊠Â
Suite directe de A Place Of Heartache, ce Those That Is Damned voit Eric Powell poursuivre les changements apportĂ©s Ă la sĂ©rie depuis lâexcellentissime Chinatown. Moins dâhumour frontal et dĂ©cĂ©rĂ©brĂ©, et un traitement des personnages plus profond sont les deux grandes lignes directrice de ce âânouveauââ Goon. Ainsi, le scĂ©nariste ressuscite Labrazio pour lâopposer au Goon mais ce qui lâintĂ©resse vraiment lĂ -dedans ce nâest non pas lâaffrontement en lui-mĂȘme, mais bel et bien lâĂ©tat dâĂąme de gros castagneur patibulaire complĂštement dĂ©passĂ© par les Ă©vĂ©nements. Comme dans Chinatown, on sent le Goon fragile, avec quelque chose de brisĂ© en lui, sans pour autant que cela ne nuise Ă l'image du protagoniste principal, bien au contraire ! Depuis quelques recueils, Powell brise lâimage parfois trop simpliste de son hĂ©ros, mais comme disait lâautre : câest pour son bien⊠Et du coup pour celui du lecteur aussi !
Dâun point de vue graphique, lĂ aussi on est dans la droite lignĂ©e du TPB prĂ©cĂ©dant avec, rappelons-le, lâarrivĂ©e de Dave Stewart Ă la couleur. Si certains aficionados des dĂ©buts auront peut-ĂȘtre quelques apprĂ©hensions, et seront déçus du fait que Powell ait (pour un temps seulement ?) abandonnĂ© la colorisation, force est de constater que le mariage Powell/Stewart fait bon mĂ©nage ! Amenant plus de subtilitĂ© quâauparavant, les tons utilisĂ©s par Dave Stewart permettent une trĂšs bonne mise en valeur du trait puissant et dynamique dâEric Powell. Alors ne soyons pas bĂ©gueules et sachons apprĂ©cier cette nouvelle tournure artistique Ă sa juste valeur !
A noter Ă©galement la prĂ©sence dans ce recueil dâune foultitude de mini-histoires de quelques pages scĂ©narisĂ©es et/ou dessinĂ©es par dâautres artistes... On apprĂ©ciera tout particuliĂšrement celles des FillbĂ€ch Brothers qui, tout en sachant gardant la saveur originale de la sĂ©rie, arrivent Ă sâapproprier lâunivers du Goon. Mais surtout celle de Rebecca Sugar qui, en seulement trois planches sur le drĂŽlissime Dr. Alloy, vous fera hurler de rire. Sans oublier encore dâautres personnalitĂ©s certainement plus connues du grand public comme John Arcudi ou encore Kyle Hotz...
En conclusion, si A Place Of Heartache vous a plu, il nây a aucune raison que la deuxiĂšme partie de cette trilogie ne vous fasse pas passer un excellent moment de lecture⊠Vivement la suite (et fin) de cet arc avec Calamity Of Conscience en octobre !
Suite directe de A Place Of Heartache, ce Those That Is Damned voit Eric Powell poursuivre les changements apportĂ©s Ă la sĂ©rie depuis lâexcellentissime Chinatown. Moins dâhumour frontal et dĂ©cĂ©rĂ©brĂ©, et un traitement des personnages plus profond sont les deux grandes lignes directrice de ce âânouveauââ Goon. Ainsi, le scĂ©nariste ressuscite Labrazio pour lâopposer au Goon mais ce qui lâintĂ©resse vraiment lĂ -dedans ce nâest non pas lâaffrontement en lui-mĂȘme, mais bel et bien lâĂ©tat dâĂąme de gros castagneur patibulaire complĂštement dĂ©passĂ© par les Ă©vĂ©nements. Comme dans Chinatown, on sent le Goon fragile, avec quelque chose de brisĂ© en lui, sans pour autant que cela ne nuise Ă l'image du protagoniste principal, bien au contraire ! Depuis quelques recueils, Powell brise lâimage parfois trop simpliste de son hĂ©ros, mais comme disait lâautre : câest pour son bien⊠Et du coup pour celui du lecteur aussi !
Dâun point de vue graphique, lĂ aussi on est dans la droite lignĂ©e du TPB prĂ©cĂ©dant avec, rappelons-le, lâarrivĂ©e de Dave Stewart Ă la couleur. Si certains aficionados des dĂ©buts auront peut-ĂȘtre quelques apprĂ©hensions, et seront déçus du fait que Powell ait (pour un temps seulement ?) abandonnĂ© la colorisation, force est de constater que le mariage Powell/Stewart fait bon mĂ©nage ! Amenant plus de subtilitĂ© quâauparavant, les tons utilisĂ©s par Dave Stewart permettent une trĂšs bonne mise en valeur du trait puissant et dynamique dâEric Powell. Alors ne soyons pas bĂ©gueules et sachons apprĂ©cier cette nouvelle tournure artistique Ă sa juste valeur !
A noter Ă©galement la prĂ©sence dans ce recueil dâune foultitude de mini-histoires de quelques pages scĂ©narisĂ©es et/ou dessinĂ©es par dâautres artistes... On apprĂ©ciera tout particuliĂšrement celles des FillbĂ€ch Brothers qui, tout en sachant gardant la saveur originale de la sĂ©rie, arrivent Ă sâapproprier lâunivers du Goon. Mais surtout celle de Rebecca Sugar qui, en seulement trois planches sur le drĂŽlissime Dr. Alloy, vous fera hurler de rire. Sans oublier encore dâautres personnalitĂ©s certainement plus connues du grand public comme John Arcudi ou encore Kyle Hotz...
En conclusion, si A Place Of Heartache vous a plu, il nây a aucune raison que la deuxiĂšme partie de cette trilogie ne vous fasse pas passer un excellent moment de lecture⊠Vivement la suite (et fin) de cet arc avec Calamity Of Conscience en octobre !
Ajouter un commentaire











