Encore un tome de notre célèbre samouraï aux longues oreilles… Un peu en deçà des précédents, cependant…
Le gros point fort du récit est bien sûr le fait que Jotoro accompagne désormais son père Usagi dans ses tribulations, tout en ignorant toujours qu’il est son père. Leur relation très poussée nous donne lieu à de savoureux échanges, et à une situation maître-élève très bien gérée de la part de Stan Sakai, Usagi prenant bien sûr le temps de raconter certains évènements marquants de sa jeunesse à son fils Jotoro.
Comme souvent, la première partie de cet album est décomposée en histoires d’un épisode, tous différents et prenant, et faisant souvent appel à des personnages secondaires mais récurrents tout au long de la série. Une occasion de bâtir une très belle galerie de personnages, tous plus intéressants les uns que les autres.
Le dernier tiers de l’album comprend une saga complète et grandiloquente, entre sorcellerie, démons et invocations. C’est relativement bien exécuté mais au bout du compte sans grand intérêt, et vient ternir quelque peu l’album.
Le dessin comme à son habitude ne souffre de strictement aucun défaut, tant Stan Sakai maîtrise son art. Rien à redire, c’est vraiment d’une excellence rare. Le format poche convient de plus parfaitement au trait clair et limpide de Sakai.
En bref, peut-être un tome un tout petit peu en-dessous des précédents qualitativement. A se procurer de toute urgence donc. ;-)











