Ca y est, notre cher lapin samouraï a ramené son fils chez son maître Katsuichi, et continue sa route seule. Sa destination : la province du geishu, pour y retrouver le jeune et bon seigneur Noriyuki.
Stan Sakai ne repart pas sur la trame habituelle qui avait fait le bonheur des tomes précédents et qui consistait à nous abreuver d’histoires courtes et bien ficelées qui se passaient dans les villages qu’Usagi traversait. Et à chaque fois notre lapin se retrouvait confronté à bien des situations. Certes il y en a quelques-unes dans cet album, et elles sont toujours aussi prenantes et surtout jamais redondantes, mais ce tome va surtout permettre à Stan Sakai de revenir sur une belle brochette de personnages plus ou moins importants qu’on a côtoyés les tomes précédents. C’est pour cette raison que certains épisodes sont scindés en deux histoires. Déjà que Stan Sakai était un roi de l’histoire dense et limpide qui tient en un épisode, le voila qui accomplit le petit prodige de nous raconter des histoires sur une douzaine de pages.
Les dessins, sont, comme à leur habitude, un vrai régal, entre des décors et un environnement criant de vérité, des personnages anthropomorphes et pourtant très humains ou encore une mise en page tout bonnement parfaite.
Le ninja « Robin des Bois » Nezumi, Gen le rinhocéros mercenaire, Le Chien Errant, le démon Jei, le seigneur Noriyuki et sa garde rapprochée Tomoé, c’est un bonheur de retrouver ces personnages, même si l’instant est de courte durée. Mais on sent que Stan Sakai est en train de préparer quelque chose pour une prochaine grande saga… Vivement la suite. Du tout bon.











