AprĂšs la guerre qui les a opposĂ©s Ă Sinestro et Ă son armĂ©e, les gardiens universels de la paix sont assignĂ©s Ă une mission dâune extrĂȘme importance : retrouver les anneaux de puissance jaunes et Ă©viter quâils ne trouvent dâautres porteurs, risquant ainsi la crĂ©ation dâun nouveau Sinestro Corps. Malheureusement, un de ces prĂ©cieux objets tombe dans les mains de Mongul, un alien sanguinaire dont les actions ont, par le passĂ©, dĂ©jĂ failli dĂ©truire le Green Lantern Corps. ExpĂ©rimentant son Ă©norme pouvoir, Mongul se met lui aussi Ă la recherche dâautres anneaux de la peur, se mettant en conflit direct avec la quĂȘte des Green LanternsâŠ
Aux dessins, pas trop de surprise. On retrouve Patrick Gleason et son style fluide et agrĂ©able Ă suivre. Comme Ă son habitude, le bonhomme sâen sort plutĂŽt bien, que cela soit par ses graphismes dĂ©taillĂ©s, ses personnages aux expressions trĂšs marquĂ©es ou par sa mise en scĂšne toujours autant rythmĂ©e et dynamique. Quand lâencrage est effectuĂ© par Prentis Rollins (qui est depuis le dĂ©but sur la sĂ©rie) câest parfait. Par contre sur les Ă©pisodes #19 et 20 on retrouve pas moins de 5 Ă 6 encreurs (sic !), chose qui fait nettement perdre en qualitĂ© au rendu final de lâĆuvre. Dommage que Rollins nâait apparemment pas eu le temps dâexĂ©cuter tout lui-mĂȘme. A noter Ă©galement, et toujours sur lâĂ©pisode #20, que Gleason est Ă©paulĂ© par un Carlos Magno peu inspirĂ© et dont le trait fin et prĂ©cieux jure quelque peu avec celui plus fort et marquĂ© de son collĂšgue. Un autre choix aurait sans doute Ă©tait plus judicieux.
Le scĂ©nario, quant Ă lui, voit les dĂ©buts de Peter J. Tomasi sur Green Lantern Corps. Ayant notamment dĂ©jĂ officiĂ© chez DC sur la minisĂ©rie Black Adam : The Dark Age (personnage quâon croise dâailleurs le temps de quelques cases dans ce TPB), lâancien Ă©diteur commence avec un Ă©pisode montrant les Ă©tats dâĂąme des Green Lantern aprĂšs le Sinestro Corps War, qui fait office de bouche-trou et quâon oubliera bien vite. On rentre dans le vif du sujet avec la suite et lâarc qui donne son titre au recueil : Ring Quest. Si, au dĂ©part, Tomasi semble avoir du mal Ă gĂ©rer les multiples personnages du titre (cf. les accumulations de pages similaires relatant chacune leur tour les actions des ââbinĂŽmesââ de Green Lantern â Guy & Kyle, etc.), par la suite il prend plus dâaisance et parvient finalement Ă maĂźtriser ce point. Pour ce qui est de lâhistoire en elle-mĂȘme, le scĂ©nariste arrive Ă traiter Mongul et ses Black Mercy, sans tomber dans le piĂšge de la copie bas de gamme du splendide For The Man Who Has Everything (Superman, Annual #11) d'Alan Moore (et ce, contrairement Ă un certain Geoff Johns dans le TPB Revenge Of The Green Lantern...). Proposant une genĂšse intĂ©ressante Ă ces fleurs du mal, lâauteur sâen sort mĂȘme finalement plutĂŽt bien avec une conclusion assez Ă©tonnante.
En changeant de scĂ©nariste, et mĂȘme si il faut un petit temps dâadaptation au nouveau venu, ce titre DC continue Ă ĂȘtre tout Ă fait recommandable pour quiconque souhaitant se divertir avec une bonne sĂ©rie mainstream dâinfluence space opera marquĂ©e.
Aux dessins, pas trop de surprise. On retrouve Patrick Gleason et son style fluide et agrĂ©able Ă suivre. Comme Ă son habitude, le bonhomme sâen sort plutĂŽt bien, que cela soit par ses graphismes dĂ©taillĂ©s, ses personnages aux expressions trĂšs marquĂ©es ou par sa mise en scĂšne toujours autant rythmĂ©e et dynamique. Quand lâencrage est effectuĂ© par Prentis Rollins (qui est depuis le dĂ©but sur la sĂ©rie) câest parfait. Par contre sur les Ă©pisodes #19 et 20 on retrouve pas moins de 5 Ă 6 encreurs (sic !), chose qui fait nettement perdre en qualitĂ© au rendu final de lâĆuvre. Dommage que Rollins nâait apparemment pas eu le temps dâexĂ©cuter tout lui-mĂȘme. A noter Ă©galement, et toujours sur lâĂ©pisode #20, que Gleason est Ă©paulĂ© par un Carlos Magno peu inspirĂ© et dont le trait fin et prĂ©cieux jure quelque peu avec celui plus fort et marquĂ© de son collĂšgue. Un autre choix aurait sans doute Ă©tait plus judicieux.
Le scĂ©nario, quant Ă lui, voit les dĂ©buts de Peter J. Tomasi sur Green Lantern Corps. Ayant notamment dĂ©jĂ officiĂ© chez DC sur la minisĂ©rie Black Adam : The Dark Age (personnage quâon croise dâailleurs le temps de quelques cases dans ce TPB), lâancien Ă©diteur commence avec un Ă©pisode montrant les Ă©tats dâĂąme des Green Lantern aprĂšs le Sinestro Corps War, qui fait office de bouche-trou et quâon oubliera bien vite. On rentre dans le vif du sujet avec la suite et lâarc qui donne son titre au recueil : Ring Quest. Si, au dĂ©part, Tomasi semble avoir du mal Ă gĂ©rer les multiples personnages du titre (cf. les accumulations de pages similaires relatant chacune leur tour les actions des ââbinĂŽmesââ de Green Lantern â Guy & Kyle, etc.), par la suite il prend plus dâaisance et parvient finalement Ă maĂźtriser ce point. Pour ce qui est de lâhistoire en elle-mĂȘme, le scĂ©nariste arrive Ă traiter Mongul et ses Black Mercy, sans tomber dans le piĂšge de la copie bas de gamme du splendide For The Man Who Has Everything (Superman, Annual #11) d'Alan Moore (et ce, contrairement Ă un certain Geoff Johns dans le TPB Revenge Of The Green Lantern...). Proposant une genĂšse intĂ©ressante Ă ces fleurs du mal, lâauteur sâen sort mĂȘme finalement plutĂŽt bien avec une conclusion assez Ă©tonnante.
En changeant de scĂ©nariste, et mĂȘme si il faut un petit temps dâadaptation au nouveau venu, ce titre DC continue Ă ĂȘtre tout Ă fait recommandable pour quiconque souhaitant se divertir avec une bonne sĂ©rie mainstream dâinfluence space opera marquĂ©e.
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