Comment Balthazar Picsou est-il devenu le canard le plus riche du monde ?
Comment a-t-il pu réunir, et garder, ses gigamilliards pour les entasser dans un énorme cube en béton ?
La Jeunesse de Picsou nous raconte comment le dernier du clan désargenté des McPicsou est passé de la pauvreté en Écosse à la richesse aux États-Unis. On suit avec intérêt la vie de ce personnage fascinant de l'obtention de son sou fétiche à ses gigamilliards. A travers un long voyage initiatique tout autour du Monde, le jeune Balthazar accumule les réussites et les échecs, les expériences et les ennemis et amis sans devenir riche tout de suite. Il lui faudra 20 ans pour trouver sa première énorme pépite pendant la ruée vers l'or dans le Klondike et un peu plus pour devenir l'acariâtre que l'on connait. On y voit un Picsou différent de celui que l'on peut voir d'habitude, unTazar attachant, honnête et surtout ne cachant pas sa nature romantique et aventurière.
Don Rosa livre un vibrant hommage au légendaire Carl Barks et à sa créature Scrooge McDuck en mettant en scène son enfance, son adolescence, son âge adulte, sa vieillesse et sa rencontre avec son neveu feignant et colérique Donald (cette dernière histoire qui est raccord avec la première histoire où apparaît Picsou) et ce à partir des souvenirs évoqués par Picsou lors des histoires d'Oncle Carl (6500 pages de BD sur Donald et sa famille en 25 ans). On rencontre alors tout au long du récit les personnages faisant partie de la mythologie de Picsou comme les Rapetou, le père de Géo Trouvetou, Soapy Slick, Flairsou, Gripsou ou encore Goldie et Grand-mère Donald.
Les dessins, de Don Rosa, sont, eux aussi, sublimes et participent, par les mimiques des personnages, les détails dans le décors... à rendre l'histoire souvent très drôle et le personnage de Picsou très attachant.
On rit beaucoup mais on a aussi le droit à la petite larmichette de temps en temps comme à la mort des parents de Balthazar même si cela reste du Disney et que personne jamais ne meurt dans le monde Disney. Je dirais même plus, et même si c'est du Disney, Don Rosa s'en sort très très bien pour les faire mourir.
Life and Times of Scrooge McDuck est un des comics que j'ai toujours grand plaisir à relire, à redécouvrir. Une chouette histoire qui plaira au petit comme au grand.
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Life and Times of Scrooge McDuck a reçus en 1995 le Eisner Award de la Meilleure histoire publiée sous forme de feuilleton, Best Serialized Story.
Comment a-t-il pu réunir, et garder, ses gigamilliards pour les entasser dans un énorme cube en béton ?
La Jeunesse de Picsou nous raconte comment le dernier du clan désargenté des McPicsou est passé de la pauvreté en Écosse à la richesse aux États-Unis. On suit avec intérêt la vie de ce personnage fascinant de l'obtention de son sou fétiche à ses gigamilliards. A travers un long voyage initiatique tout autour du Monde, le jeune Balthazar accumule les réussites et les échecs, les expériences et les ennemis et amis sans devenir riche tout de suite. Il lui faudra 20 ans pour trouver sa première énorme pépite pendant la ruée vers l'or dans le Klondike et un peu plus pour devenir l'acariâtre que l'on connait. On y voit un Picsou différent de celui que l'on peut voir d'habitude, unTazar attachant, honnête et surtout ne cachant pas sa nature romantique et aventurière.
Don Rosa livre un vibrant hommage au légendaire Carl Barks et à sa créature Scrooge McDuck en mettant en scène son enfance, son adolescence, son âge adulte, sa vieillesse et sa rencontre avec son neveu feignant et colérique Donald (cette dernière histoire qui est raccord avec la première histoire où apparaît Picsou) et ce à partir des souvenirs évoqués par Picsou lors des histoires d'Oncle Carl (6500 pages de BD sur Donald et sa famille en 25 ans). On rencontre alors tout au long du récit les personnages faisant partie de la mythologie de Picsou comme les Rapetou, le père de Géo Trouvetou, Soapy Slick, Flairsou, Gripsou ou encore Goldie et Grand-mère Donald.
Les dessins, de Don Rosa, sont, eux aussi, sublimes et participent, par les mimiques des personnages, les détails dans le décors... à rendre l'histoire souvent très drôle et le personnage de Picsou très attachant.
On rit beaucoup mais on a aussi le droit à la petite larmichette de temps en temps comme à la mort des parents de Balthazar même si cela reste du Disney et que personne jamais ne meurt dans le monde Disney. Je dirais même plus, et même si c'est du Disney, Don Rosa s'en sort très très bien pour les faire mourir.
Life and Times of Scrooge McDuck est un des comics que j'ai toujours grand plaisir à relire, à redécouvrir. Une chouette histoire qui plaira au petit comme au grand.
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Life and Times of Scrooge McDuck a reçus en 1995 le Eisner Award de la Meilleure histoire publiée sous forme de feuilleton, Best Serialized Story.
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