Après avoir une fois de plus vaincu le Dr. Doom qui, cette fois, s'était adjoint les services de Tyros pour arriver à ses fins, les Fantastic Four ne sont pas au bout de leurs surprises. Tandis que Sue prête main forte à l'Alpha Flight avec l'aide de Namor, Reed Richards s'apprête à être jugé pour avoir sauvé la vie de Galactus et lui avoir ainsi permis de détruire à nouveau quantité de mondes…
Pas le temps de souffler dans ce quatrième TPB ! Entre des menaces plutôt ''classiques'' (Dr. Doom, Tyros, The Trapster) et des alliances assez étonnantes (Mole Man dans le très bon diptyque #263-264, ou encore le Dr. Octopus à qui Reed demande de l'aide), John Byrne traîne Reed Richards dans un procès aux questionnements philosophiques des plus intéressants : ''Est-ce que sauver la vie d'un dévoreur de mondes (en l'occurrence Galactus) équivaut à détruire soi-même toutes ses futures victimes ?'', et ''Doit-on en assumer les conséquences ?''. Et c'est parti pour deux épisodes de folies (#261-262) dans lesquelles l'auteur n'hésite pas à traverser la page et à se mettre lui-même en scène aux côtés des Fantastic Four. Par l'entremise du Watcher, une réflexion sur le médium bande-dessinée vient ainsi s'ajouter à celle plus ''scolaire'' déjà citée. Tout un programme ! On notera également que ce sont dans les pages de ce recueil que se situent (chronologiquement parlant) les Secret Wars et donc que Ben Grimm, aka The Thing, quitte l'équipe pour laisser sa place à une demoiselle à la peau de jade…
Graphiquement, le travail de John Byrne est dans la continuité de ce qu'il a pu produire jusqu'à présent sur la série. Le résultat est donc net, précis, beau et maîtrisé. Bien évidemment, le storytelling n'est pas en reste, et l'artiste s'offre le luxe de s'adonner à des exercices de style très réussis. On notera donc évidemment ce fameux épisode avec The Trapster tentant de s'introduire dans le Baxter Building, et dont la majorité des cases sont dessinées en vue subjective (à la première personne, ou comme un FPS pour utiliser un jargon plus vidéo-ludique). Enfin bref, on ne s'ennuie toujours pas à suivre les coups de crayons du canadien d'origine britannique.
En bref, telle la madeleine de Proust, ces épisodes sont un délice à redécouvrir et à déguster à nouveau l'un après l'autre… John Byrne dans ce qui est sans doute sa meilleure période !
Pas le temps de souffler dans ce quatrième TPB ! Entre des menaces plutôt ''classiques'' (Dr. Doom, Tyros, The Trapster) et des alliances assez étonnantes (Mole Man dans le très bon diptyque #263-264, ou encore le Dr. Octopus à qui Reed demande de l'aide), John Byrne traîne Reed Richards dans un procès aux questionnements philosophiques des plus intéressants : ''Est-ce que sauver la vie d'un dévoreur de mondes (en l'occurrence Galactus) équivaut à détruire soi-même toutes ses futures victimes ?'', et ''Doit-on en assumer les conséquences ?''. Et c'est parti pour deux épisodes de folies (#261-262) dans lesquelles l'auteur n'hésite pas à traverser la page et à se mettre lui-même en scène aux côtés des Fantastic Four. Par l'entremise du Watcher, une réflexion sur le médium bande-dessinée vient ainsi s'ajouter à celle plus ''scolaire'' déjà citée. Tout un programme ! On notera également que ce sont dans les pages de ce recueil que se situent (chronologiquement parlant) les Secret Wars et donc que Ben Grimm, aka The Thing, quitte l'équipe pour laisser sa place à une demoiselle à la peau de jade…
Graphiquement, le travail de John Byrne est dans la continuité de ce qu'il a pu produire jusqu'à présent sur la série. Le résultat est donc net, précis, beau et maîtrisé. Bien évidemment, le storytelling n'est pas en reste, et l'artiste s'offre le luxe de s'adonner à des exercices de style très réussis. On notera donc évidemment ce fameux épisode avec The Trapster tentant de s'introduire dans le Baxter Building, et dont la majorité des cases sont dessinées en vue subjective (à la première personne, ou comme un FPS pour utiliser un jargon plus vidéo-ludique). Enfin bref, on ne s'ennuie toujours pas à suivre les coups de crayons du canadien d'origine britannique.
En bref, telle la madeleine de Proust, ces épisodes sont un délice à redécouvrir et à déguster à nouveau l'un après l'autre… John Byrne dans ce qui est sans doute sa meilleure période !
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